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Un équilibre toujours fragile

Depuis bientôt dix ans, Z enquête pour produire une critique utile et nuancée du monde que nous habitons. Chaque année, un thème, un lieu, où la rédaction s’installe durant plusieurs semaines, faisant le choix de l’immersion.

Indépendant et sans publicité, Z est depuis 2013 hébergé par les éditions Agone et distribué en librairie par Les Belles Lettres.

Un graphiste, un rédacteur et quatre rédactrices, éparpillées au quatre coins de l’Hexagone, dont quatre ont bénéficié en 2014 et 2015 de quelques centaines d’euros mensuels grâce au dispositif des emplois aidés. Une quarantaine de contributeurs et contributrices, poètes, relectrices, photographes, dessinatrices, dessinateurs, toutes et tous bénévoles.

Plus de la moitié des ressources de Z provient de la vente des numéros (par abonnement, en librairies et en direct). La fondation Un monde par tous nous soutient régulièrement à hauteur de quelques milliers d’euros ; ainsi que, plus récemment, le Fonds de soutien aux médias de proximité du ministère de la Culture.

Grâce aux ventes et à ces subventions, nous pouvons dégager quelques modestes sommes pour certaines enquêtes, le travail de maquette et certaines tâches rédactionnelles et administratives, payer notre imprimeur, rémunérer la révision annuelle des comptes par un cabinet d’expertise comptable, payer les charges de notre bureau, défrayer les dépenses liées aux réunions et à l’itinérance (trajets, logement, repas).

Reste une grande fragilité. Une partie d’entre nous travaillent à plein temps pour la revue six mois de l’année sans recevoir de salaire. L’argent se trouve ailleurs : petits boulots, piges, chômage, RSA.  Chaque année, nous empruntons plusieurs milliers d’euros pour avoir de quoi imprimer la revue, que seules les ventes nous permettent de rembourser dans les mois suivants.

Il nous faut pouvoir mieux rembourser aux rédactrices et rédacteurs ce que ce travail leur coûte. Il nous faut réduire notre dépendance aux subventions. Pour garder un prix assez bas et nous aider à durer, nous faisons appel à vous, lectrices, lecteurs.